lundi 4 mai 2009

Une autre image de Tabarka

Boycott de la presse tunisienne [1]

Le titre peut paraître un peu ambiguë, mais je vais epliciter ma position (que je qualifie encore par "apolitique") pour qu'elle soit bien comprise. En effet, le problème de la presse tunisienne dépasse la politique : c'est un problème de société.

J'ai déjà boycotté la presse tunisienne depuis des années. J'ai décidé de ne jamais payer pour des conneries, mais je suis incapable de stopper le flux médiatique de la presse tunisienne, ce flux est très facilement reproduit dans une conversation dans le cadre de la famille, collègues ou même discussion spontanée dans le métro. Heureusement, ce flux médiatique m'enseigne chaque jours que les mêmes traits de la presse des conneries persistent.

Pourquoi j'ai décidé de boycotter ces conneries ? Ceci revient à la fin de l'année 2002, lorsque sur un journal tunisien, j'ai lu un article obscur qui m'a pas plu.Cet article était une contribution d'une certaine personne enragée envers l'occident, et qui a commis la faute fatale de confondre l'incompatibilité orient/occident et la duel science/ignorance, et ainsi, a cru défendre sa culture en attaquant "la Technologie".

Je ne vais pas détailler son point de vue parce qu'il est vraiment, pour chaque personne equilibrée et instruite, un crime envers l'humanité. Vous ne pouvez pas croire l'impact de telles contributions : ça empoisonne les jeunes, et les transforme en fondamenalistes. J'ai eu plusieurs conversations avec des types de mon âge et j'ai découvert que l'obscurité gagne du terrrain dans le milieu jeune en Tunisie. En tout cas, j'ai décidé de répondre : j'ai alors rédigé un article bien soigné, et je l'ai envoyé au modérateur de la page des contributions. J'ai rappelé dans mon article que la technologie, le concept, est ce qui diffère l'homme de l'animal, qu'elle n'est ni orientale ni occidentale, que si l'occident est incompatible avec l'orient arabo-musulman ceci ne signifie pas qu'il y a une conspiration. J'ai aboli tout simplement ces idées que je trouve empoisonnées par une éducation fermée et préhistorique du culte "je hais l'autre". [l'autre/occident pour elle se résume en des gens sans morale, animaux sauvages et berbères qui conspirent sur les arabo-musulmans illuminés en utilisant une magie satanique nommée "la technologie" et la pornographie pour financer le zionisme. (!)]

Le problème est plus grand que ça...

[A SUIVRE]

mercredi 29 avril 2009

Minix on VirtualBOX

Minix on VBOX

mardi 21 avril 2009

Politrucs 2 : [2 + 1 = 2]

Dans mon premier article "Politrucs", j'ai détaillé la chronologie de la fabrication de l'ennemi américain par le Hezbollah. Deux phases étaient mises en évidence :

1- l'étape de l'axe islamiste : Iran, Les Talibans, Al Qaeda, Le Hamas, Le Fatah, Les Pouvoirs Soudanais, Saoudite, Irakien et Syrien. (1979 - 2003)

2- l'étape de la division Sunnite vs Chiite : (2003 +)

Pourquoi alors les premières critiques du Hezbollah viennent en 2008, pas en 2003 ? En effet, lorsque les USA ont entamé la guerre de l'Irak, Ben Laden et AL Qaeda ont affirmé une coalition AVEC les Sunnites de l'Irak. C'est la guerre de l'Irak qui a ouvert la porte de la division. Pourquoi pas avant ? parce que les guerres de l'Irak précédentes n'étaient pas si importantes pour Al Qaeda : la première guerre était politique entre l'Irak et l'Iran. La seconde n'était pas une guerre décisive, mais plutôt une punition pour Saddam Hussein. La troisième guerre l'était parce qu'elle a affirmé le courant de guerre préventive annoncée après le 11 Septembre 2001 : Al Qaeda a pu comprendre la taille de la faute commise par l'attaque du 9/11.

Mais ce n'est pas tout. Bin Laden croit en la nécessité du retour au système de califes musulmans, pour "le bien des musulmans". ceci est le but caché de son organisation Sunnite. Pour le Hezbollah, il y a un autre objectif : Détruire Israël et ensuite, terroriser les autres. Les deux organisations, avaient organisé une sorte d'entraide logistique durant les périodes de faiblesse, sans s'aider directement. Par exemple, l'Iran est suspecte de faciliter les déplacement des membres d'Al Qaeda qui ont exécuter l'opération 11 Sept. et pour deux fois en 2000, un avion qui transporte des prochains terroristes du 11 Sept. contient un membre du Hezbollah (cf. 9/11 Commission Report).

Les groupes terroristes et mêmes les organisations fondamentalistes sont des dictatures fermées, dans laquelle la loi est sous deux formes possibles : une religion ou un code oral dont le chef du groupe se réserve le droit d'appliquer et de modifier. (et parfois avec un nombre très limité d'assistants) et dans les deux cas, le groupe continue à opérer jusqu'à la destruction. Mais ce n'est pas le même cas lorsque son chef s'affaiblit.

[A SUIVRE]

OpenSuSE 11.0 : très beau !!




J'ai aimé la nouvelle version de la distribution communautaire de Novell, connue sous le nom OpenSuSE. Cette version, qui porte le numéro de version 11.0, est très belle, surtout en introduisant KDE 4, la nouvelle version du "K Desktop Environment", et en supportant les animation Compiz pour les deux environnement KDE et Gnome, et en offrant aussi XFCE 4 pour la première fois.

Comme d'habitude, le software est complet : Amarok lit l'MP3, cinq visionneurs PDF, OpenOffice.org 2.4, des outils de développement (Anjuta pour C/C++, Mono DE pour C#, Eric : IDE pour Python, et la suite Kdevelop et tout pour Qt; sans oublier le JDK et le JRE de version 1.6, ou tout simplement le support de Java 6!) et la seule chose qui m'a pas plu est la version de gcc qui n'a pas réussi à compiler MPlayer1.0rc et VlcPlayer sur mon i386. (!)

Pour ceux qui n'ont pas essayé, y a quelques trucs pour avoir de bonnes performances (même sur un Celeron M 1,5 GHz comme le mien !) dont on peut citer la lourdeur de Adobe Reader 8 livré. Ne l'installez pas, télécharger une version du site d'Adobe et installez -le vous mêmes (décompressez l'archive tar.bz2 et lancer INSTALL dans un terminal : tapez dans le dossier de l'extraction "./INSTALL").

Autre conseil : n'utiliser les animations graphiques (comme le cube compiz, etc.) que lorsque vous avez un PC puissant et une bonne carte graphique. Et si vous avez des problèmes avec KDE 4, ne soyez pas déçu, car il n'est pas encore aussi mûr que KDE 3.5.

Reste à dire que ce Linux est satisfaisant. Essayez-le, ne tardez pas !

jeudi 13 novembre 2008

Politrucs - 1

Il est certain qu'un lien affectif rassemble les peuples arabes et le Hezbollah. Il clair pour tout le monde : lisez les journaux, regardez les infos (surtout Aljazeera et les chaînes pro-iraniennes) et vous allez remarquer la sur-médiatisation de l'organisation classée terroriste par les USA.

Mais ce qui est plus clair, est que les discours du sécrétaire général de l'organisation Hassan Nassrallah ne valent rien politiquement. Personne ne l'a remarqué dans le monde arabe, sauf ceux qui s'opposent à lui. Il n'y a pratiquement rien de politique, rien que les mots de la haine et la colère démesurée.

Pour m'expliquer il faut que j'avoue une chose : le Hezbollah n'est en fait qu'un produit iranien au coeur du liban. Sa relation avec l'Iran, durant plus que 25 ans, est parfaite. L'organisation Chiite est la seule à revendiquer l'exécution de la célèbre Fatwa de Khomeini concernant l'écrivain célèbre Sir Salman Rushdie (le 14 Fév. 1989, Ayatollah Ruhollah Khomeini, le leader spirituel de l'Iran à l'époque, annonça sa Fatwa incitant à l'assassinat de Salman Rushdie comme réponse à son oeuvre "Blasphématoire" "Les Versets Sataniques" ou originalement "The Satanic Verses", ce qui engendra la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et la Grande Bretagne le 7 Mars 1989. Le 3 Aout 1989, Mustafa Mahmoud Mazeh, a essayé de tuer l'écrivain avec une bombe RDX dans un hotel à Paddington au centre de London, mais la bombe a explosé durant l'installation, tuant Mazeh. Hassan Nasrallah annonça en 2006 "If there had been a Muslim to carry out Imam Khomeini's fatwā against the renegade Salman Rushdie, this rabble who insult our Prophet Mohammed in Denmark, Norway and France would not have dared to do so. I am sure there are millions of Muslims who are ready to give their lives to defend our prophet's honour and we have to be ready to do anything for that."[wikipedia]) et aucune critique envers l'Iran, même supericielle, n'est repérée dans les discours officiels ou dans les médias du Hezbollah.

Ce qui est plus intérressant est la genèse du conflit Hezbollah-Etats Unis. Je crois que la majorité des arabes qui utilisent les médias arabes comme référence, ne savent rien de l'origine de la guerre anti-hezbollah. L'organisation sise au Liban, née des évènements de 1982, a rassemblé en effet les chiites du Liban, et donc a crée un nouvel élément dans la protrait libanais. La fondation de l'organisation sur des bases chiites a engendré une dépendance à la plus grande force purement chiite du monde : L'Iran. Pourquoi ? parce que les milices ont toujours une dépendance forcée envers ceux qui les arment et leurs donnent du soutien logistique. Il faut alors choisir à qui être dépendant.

L'Iran, ennemi officiel des USA depuis 1979 (crise des otages de l'ambassade américaine à Teheran et la chute du Shah) est alors la puissance chiite la plus proche et la seule capable de soutenir le Hezbollah. Les opérations anti-américaines commencent tôt avec le massacre des Marines à Beirut et le retrait des troupes américaines par l'ordre de Reagan. Ce résultat était encourageant pour le Hezbollah et a démontré, selon l'organisation, la faiblesse des Etats-Unis.

Selon le fameux "9/11 Commission Report", des incidents périodiques contre les américains, surtout des prises en otages et des homicides étaient selon la CIA organisés par le Hezbollah. Le retrait des troupes américaines du Liban en 1983 est un geste purement politique et surtout démocratique, car dans de tels nations, il est inconcevable de perdre des soldats dans une guerre qui n'est pas la leur. Le Hezbollah a choisi d'être en effet un ennemi aux américains.

Mais ce n'est pas le seul ennemi aux américains. Certes, Al-Qaeda est l'ennemi le plus important, mais qui se base sur l'islam sunnite. Il est évident que les sunnites peuvent considérer l'Islam comme un tout, parce que historiquement, ce sont les chiites qui ont subit les pires atrocités, jusqu'au génocide (rappelez-vous des chiites tués, par exemple, durant l'histoire du maghreb, qui est pratiquement à 100% sunnite aujourd'hui.) et les sunnites étaient la clé de l'unification des fondamentalistes sunnites et chiites contre les USA. C'est ce que le Soudan a connu par l'organisation du "Popular Arabi and Islamic Conference" au début des années 1990 par Hassan Turabi, le leader islamiste soudanais. Selon l'article analytique de la CIA publié en 10 Mars 2003 "Old School Ties", ces conférences ont caché un meeting secret entre les forces de Al-Qaeda, le Hamas, le Hezbollah et le Fatah.

C'est la genèse alors du Jihad selon la version de Bin Laden, qui a ensuite assuré la législation islamique à travers une "Fatwa" alors que ni lui, ni son complice Al-Zawahiri, ni les autres leaders des mouvements islamistes de Bangladesh, Egypte et du Pakistan n'étaient aptes pour une telle "Fatwa". Une "Fatwa" est en faite un opinion d'un savant de l'islam, non de n'importe qui. mais ceux qui veulent tuer, trouvent toujours les causes pour le faire.

la célèbre "fatwa de Bin Laden" était en effet une accusation des USA d'être un ennemi du prophète et d'avoir déclaré la guerre à Dieu. Bin Laden, avec beaucoup d'inspiration, annonce qu'il est impératif de tuer n'importe quel américain, civil ou militaire. En effet, c'était l'un des fantasmes secret de Bin Laden, qui a été influencé par l'école Wahhabite de l'islam, et qui n'a pas supporté que des "mécréants" puissent se balader sur la terre de l'islam, c'est-à-dire l'Arabie Saoudite.

Mais avant cette débile "Fatwa" (qui a été publiée par Al-Quds Al-Arabi, à Londres, le 23 Février 1998), le Hezbollah a joué un rôle dans les incidents anti-américains. Le Hezbollah a offert un soutien sous forme d'entraînement et de formation à Al-Qaeda depuis le meeting du Soudan, supervisé par Ben Laden et Turabi. Après l'incident de l'USS Cole en 2000, l'Iran a souhaité offrir un tel soutien à Ben laden, qui a refusé pour ne pas perdre le soutien des sunnites de l'Arabie Saoudite et pourquoi pas aussi, de Saddam Hussein, qui avait de bonnes relations avec Al-Qaeda selon le 9/11 Commission Report. Ce constat est soutenu par les aveux de quelques prisonniers de Guantanamo, qui ont affirmé que l'Iran a exprimé sa volonté pour faciliter le voyage entre l'Afghanistan et le Moyen-Orient pour les membres d'Al-Qaeda. Selon le 9/11 Commission Report, entre 8 et 10 des 14 opérateurs saoudiens du 11 Septembre 2001 ont visité ou voyagé à travers l'Iran entre Octobre 2000 et Février 2001.

La première interprétation est que le Hezbollah a créé plusieurs causes pour que les USA le considèrent comme organisation terroriste, et que l'Iran a fait de même pour devenir l'un des pays de l'axe du mal selon les Etats-Unis. Mais la Question qui se pose plus logiquement aujourd'hui : pourquoi Al-Qaeda à critiqué le Hezbollah cette année alors qu'ils sont des complices ? la situation est plus compliquée, et je vous détaillerai mon analyse dans un article prochain.
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Annexe 1:
LEBANON:
Disputes - international:
lacking a treaty or other documentation describing the boundary, portions of the Lebanon-Syria boundary are unclear with several sections in dispute; since 2000, Lebanon has claimed Shab'a Farms area in the Israeli-occupied Golan Heights; the roughly 2,000-strong UN Interim Force in Lebanon (UNIFIL) has been in place since 1978
Refugees and internally displaced persons:
refugees (country of origin): 405,425 (Palestinian Refugees (UNRWA)); 50,000-60,000 (Iraq)
IDPs: 17,000 (1975-90 civil war, Israeli invasions); 200,000 (July-August 2006 war) (2007)
Illicit drugs:
cannabis cultivation dramatically reduced to 2,500 hectares in 2002 despite continued significant cannabis consumption; opium poppy cultivation minimal; small amounts of Latin American cocaine and Southwest Asian heroin transit country on way to European markets and for Middle Eastern consumption; money laundering of drug proceeds fuels concern that extremists are benefiting from drug trafficking.

Source : last updated on 15 May 2008 - - CIA WorldFactBook
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Annexe 2:
IRAN :

Disputes - international:
Iran protests Afghanistan's limiting flow of dammed tributaries to the Helmand River in periods of drought; Iraq's lack of a maritime boundary with Iran prompts jurisdiction disputes beyond the mouth of the Shatt al Arab in the Persian Gulf; Iran and UAE dispute Tunb Islands and Abu Musa Island, which are occupied by Iran; Iran stands alone among littoral states in insisting upon a division of the Caspian Sea into five equal sectors
Refugees and internally displaced persons:
refugees (country of origin): 914,268 (Afghanistan); 54,024 (Iraq) (2007)
Trafficking in persons:
current situation: Iran is a source, transit, and destination country for women and girls trafficked for the purposes of sexual exploitation and involuntary servitude; according to foreign observers, women and girls are trafficked to Pakistan, Turkey, the Persian Gulf, and Europe for sexual exploitation, while boys from Bangladesh, Pakistan, and Afghanistan are trafficked through Iran en route to Persian Gulf states where they are ultimately forced to work as camel jockeys, beggars, or laborers; Afghan women and girls are trafficked to the country for forced marriages and sexual exploitation; women and children are also trafficked internally for the purposes of forced marriage, sexual exploitation, and involuntary servitude
tier rating: Tier 3 - Iran is downgraded to Tier 3 after persistent, credible reports of Iranian authorities punishing victims of trafficking with beatings, imprisonment, and execution
Illicit drugs:
despite substantial interdiction efforts, Iran remains a key transshipment point for Southwest Asian heroin to Europe; highest percentage of the population in the world using opiates; lacks anti-money-laundering laws.

Source : last updated on 15 May 2008 - - CIA WorldFactBook

dimanche 12 octobre 2008

Death Magnetic : L'album/phare du Heavy Par Metallica

Début Septembre 2008, tout le monde a retenu son souffle en écoutant l'album attendu pour cinq longues années. Death Magnetic est ce qu'attendaient les rockeurs du monde entier. Avec une formule semblable à celle de St. Anger (2003), c'est à dire Hetfield, Hammet, Ulrich et Trujello, Metallica a dépassé les rêves les plus fous des amateurs du groupe légendaire. En effet, Death Magnetic est un retour au Thrash Metal, très proche du Black Metal (marqué aujourd'hui par les groupes du Norvège) et du Death Metal. (aussi influencé aujourd'hui par les suédois)

Il est encore tôt pour déterminer le meilleur morceau de l'album, c'est ce que j'ai appris depuis St. Anger. Ce qui stimule l'imagination des amateurs du groupe est la sortie d'un morceau qui s'intitule Unforgiven III, (suite à Unforgiven du Black Album (1991) et Unforgiven II de ReLoad (1997), deux morceaux légendaires du groupe) un morceau qui possède un intro très original.

Autre point fort de Death Magnetic : la voix de James Hetfield, dont certains ont déjà annoncé la mort (artistique). Le retour en force des solos et la force de la basse (toujours au niveau, malgré les critiques contre les “casseroles” de Lars Ulrich et le son démesuré de Robert Trujello) ont marqué cet album qui a toutefois évité être “commercial”.

Metallica en toute sa splendeur : après cette suite heureuse d'albums durant ces dernières années (“Greatest Hits” et “Twisted Transistor” de Korn, “Reise, Reise” et “Rosenrot” de Rammstein, “Lest We Forget” et “Eat me, Drink me” de Marilyn Manson, et “Mesmerize” et “Hypnotize” de System Of A Down, sans oublier “Character” et “The Gallery” de Dark Tranquillity) les groupe de Heavy Metal doivent penser vraiment à se surpasser, sinon ils s'abstiendront !

P.S. : Malheureux celui qui n'aime pas le Heavy Metal !

mercredi 24 septembre 2008

Die Stimme der Vernunft ist nicht leise / La voix de la raison n'est pas douce


[Extrait de Considérations par moi-même, n° 84]
La politique restera toujours le débat favori des gens, à la simple condition de voir encore le monde en cours de divergence. C'est cette divergence qui crée la politique.
Je me demande encore si c'est possible de voir un jour un monde sans politique. Peut-être ce n'est qu'une utopie post-moderniste, mais possible. Si nous serons un jour d'accord sur tous les points qui organisent nos sociétés (ou peut-être notre société) quelle sera l'utilité d'une politique ?
Est-ce qu'il y a au moins un nombre suffisant de principes sur lesquels l'humanité se met d'accord comme règles à ne pas franchir ? Je crois que oui, au moins à l'avenir. Mais ces règles ne vont avoir de valeur que si entre elles la logique et la complétude est validée.
je dis qu'il y a l'espoir d'avoir de telles règles, de tels principes, mais aujourd'hui, il n'y a aucun indice qui nous renseigne sur une telle existence.
L'annonce Internationale des Droits de l'Homme, signée par la majorité des pays, n'est pas signée par tous les hommes et les esprits des hommes autour de cette terre. Et certains pays n'ont aucun engagement éthique envers cette annonce, et sauf les intérêts politiques, il n'auront pas signé ce document qu'on respecte heureusement dans certains pays.
Même si le dernier siècle était le siècle de la guerre, il était aussi le grand siècle de conscience. C'est l'avis qui récapitule que la guerre engendre l'évolution qui est sorti gagnant : entre le citoyen du monde de 1900 et le citoyen de l'an 2000 existe une distance de conscience très importante, et on dirait que ce siècle a injecté des notions de besoin politique et de conscience « au-dela de la culture » chez les hommes.
Si on parle de la majorité dans une société relativement moderne, la conscience collective contre le sexisme et le racisme est très répandue (sauf cas de domination culturelle d'une idée concurrente) et lorsque ces règles sont transgressées, il s'agit de l'effet du crime organisé ou de sectes.
Malheureusement, il y a encore des gens qui posent leur croyances et convictions religieuses comme prioritaires sur leur vie moderne. Oui, c'est un problème, car nos convictions personnelles ne doivent jamais dépasser le cercle de nous même, et surtout, il est très important de définir ce nous.

dimanche 14 septembre 2008

Plus Russes que les méchants - 2ème partie

J'ai publié, le 31 mai, un article à vocation politique intitulé "plus russes que les méchants".
Cet article était vraiment une sorte de prédiction politique, alors que je l'ai écrit depuis quelques semaines. Durant les jours qui ont suivi, un conflit armé entre la Russie et la Géorgie avait mis en épreuve le système politique des pays arabes.
Je m'explique : la guerre qui a suivi les opérations militaires géorgiennes en Ossétie du Sud et en Abkhasie, entre l'armée de la Géorgie et l'Armée Russe, a été une bonne occasion pour tester ma théorie sur les « plus russes que les russes » ! L'Ossétie du Sud et l'Abkhasie n'étaient pas du tout indépendantes, et peut-être ne pouvons nous pas déduire qu'elles jouissaient même d'une certaine autonomie. Suivant le World Fact Book de la C.I.A. , les indépendantistes de ces deux zones ont obligés, à travers leurs « opérations » le déplacement d'entre 220 000 et 240 000 personnes (2007). La situation en Géorgie ne peut jamais être comprise par la catégorisation des camps en conflit en « Bien » et « Mal ».
J'ai vu beaucoup de personnes qui « analysent » sur des chaînes arabes ce conflit, en faveur de la Russie ! plus pire, l'un deux parle de « territoires occupés » par la Géorgie, et d'états « libres, indépendants et en sécurité » attaqués par la Géorgie !
Il est clair que le mensonge est toujours apparent par rapport à la réalité, lorsque l'esprit critique prend la relève : seules la Russie et le Nicaragua ont reconnue ces deux états, inutile alors de nous balancer des sottises !
Le jeu continue avec l'Iran. Les relations russo-iraniennes s'améliorent par ce conflit, tout siplement parce que pour l'Iran, la Géorgie est une plateforme possible pour l'attaque possible contre ces réacteurs nucléaires. Les diplomates iraniens ont affirmé, comme Hugo Chavèz, président de la Vénézuela, leur support pour l'opération « défensive » russe. je comprends, comme tout les monde, pourquoi l'Iran, en pleine crise nucléaire, agit ainsi. je comprends aussi pourquoi Hugo Chavèz, qui souffre d'une paranoïa Mussolinienne, agit ainsi. Mais pourquoi des « Analystes » « arabes » agissent ainsi ? seule réponse : parce qu'ils ont déjà pris un coté, ce qui contredit les règles de l'analyse politique.
Une analyse politique respectable trouvera des résultats plus faciles à comprendre et plus réalistes : la Russie avait besoin d'une petite guerre parce qu'elle craint l'omniprésence de l'OTAN en Europe orientale. Il est important aussi de noter que la Russie est en mesure de montrer qu'elle peut avoir son propre camp aux européens, et qu'elle aura son mot à dire toujours, surtout en ce qui concerne ces voisins.

mardi 29 juillet 2008

genius : Nietzsche

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